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It’s a movie that doesn’t try to explain too much, and a lot of the time, that’s a good thing. What I really loved, though, was the way the environments were built, they all give off a sense of distress and fear.
J’avais un peu peur, mais surtout beaucoup d’attentes sur ce que pourrait donner le film Backrooms, et je trouve finalement que Kane Parsons s’en sort vraiment très bien. Il a réussi à retranscrire l’essentiel : l’exploration de ces espaces, l’inconnu, la peur, le danger, mais aussi cette idée d’un groupe secret qui cherche lui aussi à percer les mystères des Backrooms.
L’univers est respecté, et c’est probablement la première chose que j’attendais du film : les espaces liminaux, ces lieux familiers mais profondément anormaux. Mais j’aurais peut-être aimé en voir plus. En fait, on passe pratiquement la majeure partie du film dans le niveau 1, avec ses murs jaunes et ses lumières bourdonnantes, et on découvre seulement quelques minutes dans d’autres étages, comme par exemple la piscine.
La bande-son participe énormément à cette atmosphère sombre et malaisante. Certaines sonorités mettent réellement mal à l’aise et renforcent parfaitement le côté oppressant du film. J’aurais peut-être simplement aimé qu’elle possède un thème plus marquant, c’est-à-dire une musique qu’on associerait instantanément au film et qui resterait en tête après la séance. Cependant, quelques fois, j’ai trouvé que la musique et les effets sonores étaient utilisés de manière un peu excessive. En fait, le film cherche souvent à nous faire peur, parfois même un peu trop : certains jumpscares ne sont pas nécessaires, et certaines montées sonores très agressives aussi.
Le casting fonctionne très bien dans l’ensemble, mais selon moi la vraie réussite reste le méchant. Son design est déjà iconique, son costume est incroyable, et l’acteur dégage quelque chose de réellement terrifiant (comme dans Alien Romulus). J’aime particulièrement la manière dont il fait écho à Clark : je ne sais pas si c’était l’intention, mais je l’ai perçu comme une sorte d’alter ego maléfique du personnage principal.
En revanche, j’ai un peu plus de mal avec la fin du film. J’ai aimé son côté mystérieux et ambigu, mais certains éléments m’ont davantage laissé perplexe. J’ai eu du mal à comprendre cette idée que les Backrooms semblent « répliquer » / « réutiliser » des bouts du monde réel. En effet, à la fin on a des plans où l’on descend toujours plus profondément et où les pièces ordinaires se transforment progressivement en espaces des Backrooms. Bref, c’est une idée fascinante, mais j’aurais aimé que le film développe/explique un peu plus. Aussi, j’ai pas bien compris la créature aperçue à la toute fin, celle qui ressemble à Kat. Est ce que c’est pour nous teaser une deuxième opus ? Ou bien est ce que l’agence secret l’a envoyé dans les backrooms jusqu’à ce qu’elle devienne une créature ?
Beautifully shot, amazing sound design and score. There are some great moments and Parsons does a great job building tension but the payoff isn't quite there. The story is a bit thin, and I would have loved to see a bit more expansion on some of the themes and emotional points of the film. Overall though, a good movie, and great performances from Chiwetel Ejiofor and Renate Reinsve.
Really looking forward to what Kane Parsons does next.